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Concours 2017

Finalistes

ROMAIN GANDOLPHE

Lauréat du Concours International Françoise 2017

Romain Gandolphe découvre l’Histoire de l’art par la parole des autres. Marqué, il démarre son travail par des performances, il commence à raconter ses actions et à performer son récit lui-même. L’oralité est devenue la forme principale de son travail prenant la tournure d’expositions racontées ou de récits d’œuvres oubliées.

SON PROJET

  • Titre : Étant donnée
  • Sujet : Performance orale sans objet
  • Processus : Performance ayant recours à la parole et au geste. Les œuvres de la collection constitue le décor. L’artiste déambule simplement dans l’espace que l’on découvre au fil de ses déplacements. La performance sera le récit du parcours d’une donnée : «  Je suis une donnée. Je raconte ce qui m’arrive. Comment est-ce que j’apparais ?... »


FLEURYFONTAINE

Duo d’artistes qui interroge les interactions entre l’homme et son environnement en faisant des technologies de l’information et de la communication son terrain d’expérimentation. La restitution de ce travail prend aussi bien la forme d’installations, de performances que d’images générées numériquement.

SON PROJET

  • Titre : Monday
  • Sujet : Performance des équipes d’Ekimetrics
  • Processus : Production d’une performance par les équipes d’EKIMETRICS documentée par une vidéo et une série de sculptures. Comment les données façonnent notre corps ? Rendre tangible l’impalpable, les mouvements du corps. Récolte de données professionnelles et personnelles sur une semaine par chacun des membres de l’équipe EKIMETRICS. Des objets créés par impression 3D et à partir de données viennent s’ajouter aux corps.


LAUREN TORTIL

Dans ses installations sonores – micro-architectures, textes et récemment vidéos – Lauren Tortil traite de la question du son, du processus d’écoute et de leur relation au pouvoir. Intéressée par des faits et phénomènes contemporains liés à la surveillance de masse, Tortil plonge dans les zones d’ombres de l’Histoire pour mener une enquête sur ce qu’elle nomme les « Grandes Oreilles» de nos gouvernements.

SON PROJET

  • Titre : Panoramiques inversées
  • Sujet : Captations de performances
  • Processus : Proposition de captations filmées en temps réel de 2 performances. Miroirs inversés de portraits, observés / observants. En collaboration avec l’équipe d’Ekimetrics collecte d’une base de données de portraits.

NOUR AWADA

Sélection Hors-Champs du Concours International Françoise 2017

L’objet du corps et son utilisation est au cœur de son travail. Elle en raconte l’histoire par « l’éprouvement ». Une pratique avant tout sculpturale mais ne se limitant pas au volume. Elle utilise la vidéo, la performance et les installations.

SON PROJET

  • Titre : A.O. Auto-Organisation
  • Sujet : Performance filmée au Carreau du Temple
  • Processus : Performance réalisée en collaboration avec les équipes d’Ekimetrics, l’artiste et les intervenants. Partir d’un flux de données numériques manipulés par Ekimetrics et chercher ensemble son architecture pour en faire une interprétation performée par le corps et le son.


YAN TOMASCZEWSKI

Il explore les fondations du lexique de la construction. Partant de cette «catégorie socio-professionnelle», incontournable vecteur du désir sociétal d’un monde nouveau, Yan Tomaszewski instaure des connexions avec les utopies sociales et artistiques du XXème siècle et la question politique de l’ouvrier migrant, présente dans l’histoire européenne depuis le Moyen-Âge jusqu’à l’élargissement en cours de l’Union Européenne.

SON PROJET

  • Titre : Le Grand Oeuvre
  • Sujet : Rapprocher le data analyst et la figure de l’alchimiste.
  • Processus : Projet réalisé en collaboration avec les équipes d’Ekimetrics. Valoriser la donnée comme étant une quête alchimique. Les données immatérielles pourraient prendre une forme physique à déterminer avec les équipes. Cela pourrait être soumis à des transformations diverses définies selon un protocole constitué d’un répertoire de gestes et d’actions. Et deviendrait une performance filmée.


JULIE ESCOFFIER

Au travers de la sculpture et de l’installation, Julie Escoffier s’intéresse à des problématiques propres à la photographie. Elle questionne l’acte photographique et sa réception au sens large et s’attache à rechercher l’authenticité d’une forme physique déployée dans l’espace.

SON PROJET

  • Titre : Étude sur le latent
  • Sujet : Sculpture
  • Processus : Le point de suspension est le point de départ de ce projet, il est le signe du latent. Ainsi, pour le concours, elle imagine un projet de sculpture en plâtre créée à partir de substances photosensibles instables et évolutives. La sculpture est produite à partir de données « en suspension » dans l’entreprise.