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Artistes

Julie Escoffier

Julie Escoffier (France, 1989)
Vit et travaille entre Mexico (MX) et Lyon (FR).

Julie Escoffier est diplômée de l’ENSBA-Lyon en 2013 et lauréate la même année de la bourse d’études supérieures à l’étranger de la Fondation Kenza. Ainsi pour son post-diplôme, elle effectue une résidence à Mexico à la Escuela Nacional de Pintura y Escultura (École Supérieure La Esmeralda) en 2013/2014.

Julie Escoffier a récemment présenté son travail lors d’une exposition individuelle "Ellipsis" à Efrain Lopez Gallery, Chicago, (2016). Elle est sélectionnée pour participer à la Biennale : Primera Bienal Internacional de Obra Chiquita, durant laquelle elle présentera une « mini-pièce » à la galerie NIXON à Mexico en octobre 2016.

Elle a principalement exposé son travail en France et sur le continent nord américain, et ce lors de plusieurs résidences et expositions telles que : Museo Universitario del Chopo, Mexico (2015) ; Le Magasin, Grenoble (2013) ; Les Subsistances, Lyon (2013). Son travail a également été présenté à la foire: Material Art Fair avec la galerie Breve, Mexico, (2016).
Parmi ses expositions personnelles, on peut citer celle de la Galerie Les Territoires, Montréal, (2014), la Galerie Breve, Mexico, (2014) ainsi que sa première individuelle au Centro Nacional de las Artes, Mexico, (2013).

Julie Escoffier est également la co-fondatrice du projet curatorial Kairos.

A travers la sculpture et l' installation, le travail de Julie Escoffier se construit autour du processus photographique, interrogeant l'acte photographique et la fabrication de l’Image. En improvisant essentiellement avec du plâtre, de l’eau de javel, des chimies photographiques ou des matières organiques, elle crée des ensembles sculpturaux intentionnellement fragiles et instables. Grâce à des processus physiques et chimiques l’oeuvre s’auto-transforme, elle se construit par destruction et inversement. L’artiste accorde un intérêt particulier au travail du temps qui modifie ses pièces. Elles sont en prises avec des questions qui les doublent et les définissent, comme celles de leur précarité, leur pérennité ou leur possible disparition, miroir de la fragile existence de l’être humain. L’échec potentiel est entièrement assumé et mis en valeur, le point ne clôture pas la phrase, l’éphémère est beauté.

Vignette de la vitrine des artistes de Françoise : "Technè", sténopés en terre, 2012.